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dimanche 19 février 2012

Les 5 grandes centrales hydroélectriques du Lac St-Jean

Barrage Ile Maligne (1924)     

Centrale de l’Île Maligne (1924) 
(Rio Tinto)                     
La Centrale hydroélectrique de l'Île Maligne est située à Alma, au Québec.
La centrale d'une puissance installée de 402 mégawatts, entrée en service en 1926.


Hauteur de chute 
Capacité installée révisée (juin 2008)
Débit maximal
Superficie du réservoir
33.5 m
448 MW
1 525 m³/s
1 053 km²




Chute du Diable (1952)
Chute du Diable (1952)
(Rio Tinto) 




Hauteur de chute 
Capacité installée révisée (juin 2008)
Débit maximal
Superficie du réservoir
33.5 m
224 MW
850 m³/s
47 km²

Chute  à la Savane (1953)   







Chute à la savane (1953)
(Rio Tinto)

Hauteur de chute 
Capacité installée révisée (juin 2008)
Débit maximal
Superficie du réservoir
33.5 m
245 MW
810 m³/s
18.5 km²



Chute des Passes (1959)
(Rio Tinto)




Chute des Passes (1959)
Hauteur de chute 

Capacité installée révisée (juin 2008)
Débit maximal
Canal d'amenée
 

Canal de fuite
 

Superficie du réservoir
max. 195.1 m
min. 143.3 m
 
833 MW
570 m³/s
longueur 9.3 km
diamètre 10.3 m
longueur 2.5 km
diamètre 14.6 m
316 km²







Barrage Péribonka 4 (2004) :
(Hydro-Québec)

Péribonka 4 (2004)


Barrage
Type : barrage poids
Hauteur : 80 m
Longueur : 630 m


Réservoir
Volume : 1000 Mm³
Surface : 3200 ha

Centrale
Turbine : 3
Puissance installée : 405 MW


      



Parlons de la  Rivière Péribonka...

La rivière Péribonka est une rivière longue de 451 kilomètres (selon certains source, 547 kilomètres, mais il se peut, cette longueur comprend ses affluentes?) qui naît dans les monts Otish, au-delà du 52e parallèle et se jette dans le grand lac Saint-Jean, dans sa section nord, à l’extrémité de la pointe Taillon. La Péribonka est un des principaux cours d’eau qui alimente le lac Saint-Jean.

Son nom dérive de la langue montagnaise, où le vocable pelipaukau signifie «rivière creusant dans le sable» ou «eau qui fait se déplacer le sable».

La municipalité de Péribonka se trouve sur le bord de cette rivière, près de l’embouchure.

Le long de la Péribonka, on retrouve quatre centrales hydroélectriques, dont trois sont privées et appartiennent à l’aluminerie Alcan. Les trois centrales de l’aluminerie ont été construites dans les années 1950, il s’agit des installations suivantes : Central de la Chute-du-Diable (érigée en 1952); Centrale de la Chute à la Savane (1953); Centrale de la Chute des passes (1959). De son côté, Hydro-Québec a aménagé la centrale de la Péribonka, à l'intersection avec la rivière Manouane. Cette centrale est d’une capacité de 385 MW.

La rivière offre une excellente opportunité de pratiquer le kayak. En fait, peu fréquentée jusqu’en 1996 à cause du flottage du bois, aujourd’hui, elle est devenue l’une des destinations prisées de kayakistes

Le chemin des Passes-Dangereuses suit la rivière et permet d’y avoir accès.

De la coupe forestière s’y fait depuis très longtemps, mais un Comité pour la sauvegarde de la Rivière Péribonka (CSRP) fait des démarches pour y interdire ou limiter les activités industrielles. Selon le CSRP, a lieu une dramatique destruction du potentiel récréotouristique de la rivière Péribonka. Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune maintien, de sa part considère que les coupes forestières n’influent pas négativement sur la région. En tout cas, la coupe forestière fait l’objet d'une controverse.

Le parc national de la Pointe-de-Taillon se trouve dans l'estuaire de la rivière.

Cette région a été immortalisée dans le roman Maria Chapdelaine, de l'écrivain français Louis Hémon, écrit au début du XXe siècle.
 

Source :        http://grandquebec.com/eaux-du-quebec/riviere-peribonka/       




À noter que les Centrales hydroélectriques  "Chute du Diable",  "Chute à la Savane", "Chute des Passes" ainsi que "Péribonka 4" sont sur la Rivière Péribonka tandis que la "Centrale Île Maligne" est sur la Grande Décharge à Alma.

Les barrages de "Chute du Diable", "Chute à Savane", "Chute des Passes" et "Centrale Île Maligne" appartiennent à Rio Tinto tandis que "Péribonka 4" appartient à Hydro Québec.

 


L'histoire de la Centrale de l’Île Maligne (Alma):


Sa construction a commencé en 1923 et se termine en 1925. Après deux ans de travaux, c’est la fête ! Sous les applaudissements de la foule, une énorme turbine vient de produire ses premiers kilowatts. Au mois de mai, on installe sept autres turbines et, à la fin de l’année 1925, la Centrale de l’Isle-Maligne devient la plus puissante usine d’électricité du monde. Elle produira 402 mégawatts d’électricité, un record que battra la centrale de Shipshaw, qui entrera en service pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Depuis la centrale, on va tirer une ligne à haute tension jusqu’à l’usine d’aluminium d’Arvida, près de Chicoutimi, et une autre vers Québec, pour mieux éclairer la ville.

Cette première fait suite à la décision prise par le ministère des Terres et Forêts en 1922 de concéder un territoire important à la Quebec Development de Duke-Price dans le but d'installer un barrage électrique au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

L'usine hydroélectrique d'Isle-Maligne peut produire plus de 720 mégawatts. Cette énergie servira à alimenter la nouvelle usine de pâtes et papier Price située à Riverbend, près d'Alma. Le surplus sera utilisé par l'Alcan d'Arthur Vining Davis à laquelle la Price s'associera. À la suite de la réorganisation à la Duke-Price, en 1935, c'est la Saguenay Power qui exploitera le barrage d'Isle-Maligne.

La Centrale de l’Isle-Maligne appartient depuis 2007 à Rio Tinto Alcan (fusion de Rio Tinto et Alcan)[1]. En juin 2008, sa puissance a été augmentée à 448 mégawatts[2] et, avec d’autres centrales de la région, elle sert à produire plus d'un million de tonnes d’aluminium par an.

Source :    
Configuration géographique :


À l'endroit où les eaux du lac Saint-Jean pénètrent dans la rivière Saguenay, l'île d'Alma sépare celle-ci en deux bras nommés la Petite-Décharge au sud et la Grande-Décharge au nord. Avant la construction des barrages, les deux Décharges étaient d'étroits goulots parsemés d'îles, de rochers et de chutes d'eau. La Grande-Décharge avait un débit un peu plus important et pouvait donc intéresser particulièrement les compagnies hydro-électriques au début du XXe siècle. Un peu en avant de la Grande-Décharge, se trouvait l'île Maligne, dénommée ainsi à cause des difficultés qu'on avait autrefois à l'aborder. Sa longueur était d'environ 1,5 km de long. La Grande-Décharge se terminait à la Chute-à-Caron à l'extrémité est de l'île d'Alma.[
Extrait de :    http://fr.wikipedia.org/wiki/Trag%C3%A9die_du_lac_Saint-Jean










La Tragédie du lac Saint-Jean en bref:




À Roberval - 30 mai 1928



À la fin des années 1920, a la suite de la construction d'un barrage à la hauteur de la Grande Décharge à Alma, le niveau du lac a été monté de façon considérable. 


Ce qui a eu pour effet que des centaines d'hectares de terres cultivables ont été inondées à jamais. 

Les cultivateurs représentés par M. Onésime Tremblay ont tenté tout ce qui était en leur pouvoir pour rétablir ce qui n'aurait jamais dû être fait. 

Ce fut un échec et les cultivateurs établis sur les rives du lac Saint-Jean ont été les grands perdants.





Sur le blogue des Bleuets, un billet a été publié sur cette Tragédie:


http://www.facebook.com/LaPageDesBleuetsDuLacSaintJean?ref=hlX"*

Tourisme / L'avenir du bateau La Tournée est remis en question (Dam en Terre à Alma)


Par Radio-Canada, www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 17 février 2012


Le bateau de croisière La Tournée a besoin de réparations coûteuses pour continuer sa mission. La ville d'Alma, qui en est propriétaire, doit aussi composer avec une baisse de clientèle.
La Tournée effectue des croisières sur le lac Saint-Jean depuis une trentaine d'années.
C'est la Garde côtière qui exige maintenant ces réparations majeures. Les trois moteurs sont usés, et les réparer coûterait au moins 175 000 dollars. Idéalement, il faudrait les remplacer pour qu'ils soient moins polluants, mais cette décision coûterait beaucoup plus cher.
La municipalité doit aussi composer avec une baisse de clientèle. Le nombre de croisiéristes est passé de 14 000 à 5 000 au fil des ans. À chaque année, la ville doit éponger un déficit d'exploitation.
Les dirigeants du complexe touristique de la Dam-en-Terre vont entreprendre une réflexion sur l'avenir du bateau de croisière. Tous les scénarios seront envisagés, même l'abandon du service.

Mon opinion :
À mon avis, la ville d’Alma devrait faire les réparations exigées sur le bateau.  

Pour ce qui est de la baisse de clientèle, c’est certain qu’il y a un lien direct avec ‘dame météo’.

Avec la Véloroute des Bleuets qui est de plus en plus achalandée,  d’avantage de publicité et quelques innovations …le bateau La Tournée devrait  continuer à se promener sur les eaux du Lac Saint Jean pour le plaisir de tous.

 La population du Lac Saint-Jean devrait aussi faire l’expérience d’une ballade sur  La Tournée….combien de Jeannois n’ont jamais vécu l’expérience d’une escapade sur La Tournée? 
C’est en l’ayant vécue que nous pouvons apprécier, être convaincus  pour devenir  convaincants.
Pensons-y et espérons que les décideurs de la Ville d’Alma prendront la bonne décision.  Je souhaite longue vie au bateau La Tournée!

mardi 14 février 2012

En nomination au concours “Le Canada c’est ma place”: le village de Ste-Jeanne-d’Arc.

Village de Sainte-Jeanne-d'Arc
Lac-Saint-Jean, QC   tel que proposé dans les mises en nomination, par quelqu'un dont le nom n'a pas été précisé:

Le Lac Saint-Jean est l'une des plus belles régions touristiques du Québec. Beaucoup de rivières y sont accessibles. Celle-ci dans ce petit village est d'une beauté remarquable. Il s'agit de l'une des beautés naturelles du Lac Saint-Jean parmi plusieurs autres cours d'eau attrayant dans cette région. Vous pouvez vous y arrêter pour méditer, respirer un bon coup ou tout simplement y faire un pique-nique. Des cyclistes s'y arrêtent le temps de faire une pause.
Il s'agit de l'endroit de ma naissance et j'adore la culture des gens du Lac Saint-Jean avec leur esprit familial qui demeure.
L'endroit est très propre grâce probablement à la contribution de cette petite municipalité et des habitants du village.


Sur le site ‘Le Canada c’est ma place’  (http://www.cip-icu.ca/greatplaces/fr/place.asp?id=5942  ) vous pouvez voter pour le village de Ste-Jeanne d’Arc  d’ici le 29 février 2012.

Voici un extrait du site ‘Le Canada c’est ma place’ :
Cet événement annuel rendra hommage à des endroits spéciaux parmi les plus aimés des Canadiens.

Nous vous invitons à participer, soit en mettant en nomination, soit en votant pour votre endroit préféré. Il pourrait s'agir d'une rue, d'un quartier ou d'un espace public où que ce soit au Canada.

Dites-nous ce qui anime votre passion pour votre endroit préféré, et vous pourriez remporter un magnifique prix.

Il ne suffit pas de nous parler de ces endroits — nous tenons aussi à les VOIR! Assurez-vous d'ajouter des photos illustrant votre lieu favori. Et pourquoi pas en faire une capsule vidéo, question de permettre aux internautes de découvrir votre communauté de façon animée?

Les endroits les plus populaires seront présentés sur ce site Web et feront partie de la liste des endroits retenus en sélection finale. Un jury composé d'experts de renom en urbanisme évaluera les endroits mis en nomination et la liste des gagnants sera dévoilée à la fin d'avril.

Vous pouvez consulter la liste des endroits mis en nomination, voir ceux qui sont les plus populaires et voter pour votre endroit préféré. Le lieu ayant obtenu le plus grand nombre de votes dans chaque catégorie se verra décerner le titre de « Choix du public ».

Aussi, vous pouvez mettre en nomination un nouvel endroit, soit en tant que membre du public ou à titre d'urbaniste.

Ce concours est parrainé par l'Institut canadien des urbanistes (ICU) afin de reconnaître le travail accompli par les urbanistes, et aussi de permettre aux Canadiens d'unir leur voix pour faire découvrir ces merveilleux endroits qui parsèment leur pays.

Alors, n'hésitez pas! Participez à ce programme de reconnaissance d'envergure nationale. Proposez des endroits, soumettez votre vote et invitez ceux et celles que vous connaissez à participer.

Nous comptons plusieurs endroits exceptionnels au Canada. Lequel aura votre appui?




 Pour de plus amples informations sur le village de Sainte-Jeanne-d’Arc, cliquer sur le lien suivant
http://lesbleuetsdulacst-jeanqc.blogspot.ca/2011/11/sainte-jeanne-darc.html 







      

lundi 13 février 2012

Chercher une résidence pour personnes âgées, comme on cherche un hôtel

Les résidences privées pour personnes âgées peuvent adhérer à un nouveau programme de certification. Les propriétaires qui le voudront pourront très bientôt connaître et faire savoir à leur clientèle qu'elle est la qualité de vie qu'offre leur établissement. Tout cela grâce au Programme Qualité Logi-être.

Un reportage de Sonia Lavoie, TVA Nouvelles Saguenay/Lac St-Jean





La FADOQ (Fédération de l’âge d’or du Québec) lance un nouveau programme

Publié le 13 février 2012 dans Le Quotidien

Par Denis Villeneuve

(Chicoutimi) La Fédération de l'âge d'or de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean lance le programme Qualité Logi-être, une nouvelle initiative d'appréciation de la qualité de vie en résidences privées.

Selon Jean-Marie Pedneault, président du réseau FADOQ régional, il s'agit d'un programme volontaire d'appréciation de l'environnement humain et physique lequel vise à classifier et à différencier les résidences, le tout basé sur une analyse de la qualité réalisée par un professionnel. Celui-ci a pour mission d'apprécier la qualité des résidences sur les plans physiques et humains. Le tout est basé sur 26 normes de qualité reconnues au Québec et à l'international (bâtiments, repas, loisirs, relations avec les résidants etc.) et cela, en tenant compte des spécificités des résidences en fonction du type d'hébergement offert. Les résidences de neuf unités et moins et celles de dix et plus bénéficieront d'une reconnaissance Qualité Logi-être, selon leur catégorie.

En plus, s'ajoute une mesure de satisfaction des résidants. Celle-ci permettra de connaître la satisfaction des aînés en rapport avec les services offerts. Des bénévoles rencontreront de façon aléatoire et confidentielle des résidants pour connaître leur satisfaction. Ces visites pourront durer de quelques heures à une journée, en fonction de la taille de la résidence. Il existe une multitude de résidences pour personnes aînées dans la région.

Source :     http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/le-quotidien-du-jour/201202/13/01-4495485-la-fadoq-lance-un-nouveau-programme.php 



        Qu’est-ce que le Programme QUALITÉ LOGI-ÊTRE ?



... un programme d’amélioration continue de la qualité pour les résidences privées pour ainés. Créé à l’initiative du Réseau FADOQ, il est composé de professionnels qui apprécient la qualité de l’environnement physique et humain de chaque résidence. Ces professionnels sont appuyés par des bénévoles qui apprécient la satisfaction des résidents.

... un programme se fondant sur cinq valeurs fondamentales du Réseau FADOQ et sur 26 normes de qualités reconnues au Québec, comme à l’international. Ces valeurs sont les cinq axes de qualité auxquelles doivent répondent les exploitants quand ils s’engagent dans le Programme.

... un programme créé à partir de l’expertise du Réseau FADOQ avec le soutien financier du Ministère de la Santé et des Services sociaux et du Ministère de la Famille et des Ainés/Secrétariat aux ainés. Complémentaire à la certification gouvernementale, il fait suite au Programme ROSES D’OR, mis en place par le Réseau FADOQ en 1998 et arrêté en 2009.

Extrait de :   http://www.logi-etre.com/fr/Programme/   

Pour plus d’informations :       http://www.fadoq.ca/     


Un acte de civisme à souligner

Un Geste Héroïque…..

Le CFP Dolbeau‐Mistassini:le théâtre d’un acte de civisme



La Commission scolaire du Pays-des-Bleuets et le Centre de formation
professionnelle ont livré un témoignage de reconnaissance afin
de reconnaître l’acte de civisme accompli par Odette Thibeault,
Tina Guay et France Desgagné à l’endroit de Monique Guay.
Victime d’un malaise, le 6 octobre dernier, Monique Guay, élève de
la formation en comptabilité, s’est effondrée sous les yeux de son
enseignante et de ses camarades de classe. Odette Thibeault, l’enseignante
sur place et Tina Guay, une autre élève ont immédiatement
réagi en allant lui prodiguer les manoeuvres de réanimation
cardiorespiratoire (RCR) jusqu’à l’arrivée, dans un premier temps,
de l’infirmière du centre, France Desgagné et ensuite des ambulanciers.
La réaction rapide a sauvé la vie de Mme Guay.
L’origine du malaise est toujours nébuleuse. « Les médecins cherchent
ce qui a pu arriver. La cause du court-circuit entre mon cerveau,
mes poumons et mon coeur demeure inconnue. Une chose
est certaine, la respiration artificielle et le massage cardiaque continus,
avant l’arrivée des ambulanciers, m’ont sauvé la vie. Mes
chances de survie étaient évaluées à 15 %», précise Mme Guay qui
a été déclarée cliniquement morte, le 6 octobre dernier.
Le sang-froid de ces femmes qui n’ont pas hésité une seconde
avant de porter secours à Monique Guay a été honoré. Une plaque
de bois gravé portant la mention « Témoignage de reconnaissance » leur a été
remise afin de souligner leur acte de civisme et de bravoure. À l’effigie de chacune
d’entre elles, on peut également lire à la fin de la mention d’honneur que dans le quotidien de nos vies, dans nos relations avec les autres ou au travail,nous sommes tous des citoyens comme les autres, jusqu'au jour où nous devenons le héros de quelqu’un.
Le dénouement heureux de cet événement n’est pas sans rappeler l’importance
de la formation en secourisme en milieu de travail er scolaire.